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Audit de visibilité IA : ce que les assistants citent de votre site

ChatGPT, Claude, Gemini et Perplexity répondent à des questions que vos lecteurs posaient hier à Google. Citent-ils le site ? Peuvent-ils seulement le lire ? Cela se mesure, et c'est un volet de notre audit SEO.

Mis à jour le

On interroge les assistants, et on compte

L'audit de visibilité IA, qu'on appelle aussi audit GEO (pour generative engine optimization), commence par une mesure directe. Nous posons aux quatre assistants des questions sur les sujets du site, rubrique par rubrique, et nous relevons qui ils citent.

Trois choix de méthode comptent plus que le reste.

  • Les questions ne viennent pas de Search Console. Ses requêtes font deux mots et ne sont pas des questions. Personne ne parle à un assistant comme il tape dans un moteur. Les nôtres sont écrites par intention (s'informer, comparer, choisir) et remplies avec les rubriques réelles du site.
  • Chaque question est posée trois fois à chaque assistant. Les réponses varient d'un passage à l'autre. Un appel unique ne mesure rien.
  • La recherche web est forcée là où il le faut. ChatGPT et Claude ne citent aucune source sans elle. Sans ce réglage, on conclut que le site est absent alors que l'assistant n'a rien cherché.

Le relevé donne, par assistant et par rubrique : la part des réponses qui citent le site, les domaines cités à sa place, les pages précises qui reviennent. Gemini et Claude livrent aussi les recherches qu'ils ont lancées pour répondre, ce qui montre sur quelles requêtes le site devrait exister.

Ce que les pages citées ont, et que les vôtres n'ont pas

Savoir qu'un concurrent est cité ne suffit pas. L'audit ouvre les pages que les assistants ont citées et les compare à celles du site sur des traits qui se comptent : longueur, chiffres accompagnés d'une unité, sources sortantes, tableaux, intertitres, date visible, auteur nommé, format comparatif. La même fonction mesure les deux populations, sinon l'écart mesurerait la méthode.

Une différence est une piste, pas un levier démontré. Le rapport donne les écarts en médianes et s'arrête là. Aucun assistant ne documente ce qui le fait citer une page, et nous n'écrivons pas le contraire.

Les robots des assistants peuvent-ils lire le site

Avant d'être cité, il faut être lu. Un site peut bloquer les robots IA sans que personne l'ait décidé : une règle de CDN, un pare-feu applicatif, un robots.txt hérité.

  • Le robots.txt est évalué robot par robot, selon la norme (RFC 9309), et non survolé.
  • Le site est demandé sous huit identités, et chaque réponse comparée à celle que reçoit un navigateur. Un 403 servi au seul robot d'OpenAI se voit tout de suite.
  • Dans les logs du serveur : volume des passages, pages visées, codes de réponse. Les robots qui usurpent une identité sont écartés en vérifiant leur adresse contre les plages IP que publient les éditeurs.
  • Le réglage qui gouverne l'usage du site par l'IA générative de Google, dans Search Console, est relevé avec la décision de l'éditeur : bloquer est un choix légitime, à condition d'avoir été fait.

Le trafic que les assistants renvoient

La mesure d'audience dit, mois par mois, combien de visites arrivent depuis chaque assistant et sur quelles pages. Le rapport donne ces volumes tels quels, petits ou non, avec ce que l'outil de mesure avoue de ses propres limites : lignes sous le seuil de confidentialité, sources fondues dans « autres ».

llms.txt, flux, Bing : ce qui compte et ce qui ne compte pas

Le sujet attire les recettes. Nous relevons l'état de chaque déclaration possible (llms.txt, préférences d'usage Content-Signal du robots.txt, adresses de découverte pour les agents) sans présenter une absence comme un défaut, ni une publication comme un levier. Aucun moteur ni assistant ne documente s'en servir pour citer.

Ce qui se vérifie est plus terre à terre : des flux RSS valides, complets et à jour, une inscription à Bing Webmaster Tools, sur lequel s'appuie Copilot, et un HTML qu'un agent peut opérer sans deviner, avec des formulaires standard et un état lisible dans la page.

La visibilité IA est l'un des thèmes de l'audit complet, présentés sur la page Audit SEO.

Questions fréquentes

Quelle différence entre un audit SEO et un audit GEO ?

L'audit GEO mesure la présence du site dans les réponses des assistants IA, l'audit SEO sa visibilité dans les moteurs de recherche. Les deux partagent l'essentiel : un site que les robots ne peuvent pas lire, lent, sans auteur ni date fiable, est mal servi partout. C'est pourquoi nous traitons la visibilité IA comme un thème de l'audit SEO et non comme une prestation à part.

Peut-on garantir d'être cité par ChatGPT ?

Non, et personne ne le peut. On peut mesurer si le site est cité, par qui, sur quels sujets, lever ce qui empêche les robots de le lire, et identifier ce qui distingue les pages citées. Le reste relève de l'éditorial, pas d'un réglage.

Faut-il publier un fichier llms.txt ?

Cela ne coûte rien et ne nuit pas, mais aucun assistant ne documente s'en servir. Nous le relevons sans en faire une recommandation. Ce site en publie un, pour la même raison.

À quelle fréquence refaire la mesure ?

Les modèles et leurs sources changent en quelques semaines. Le relevé est fait pour être rejoué à l'identique : mêmes questions, mêmes assistants, même nombre de passages, afin que deux relevés se comparent.

Pour les agences

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Nous faisons la mesure, vous la remettez sous votre marque, dans l'audit SEO.